A visit to the Jane Goodall Institute Chimpanzee Eden
by Sophie on 1 January 2012
“It is easy to be overwhelmed by feelings of hopelessness as we look around the world. We are losing species at a terrible rate, the balance of nature is disturbed, and we are destroying our beautiful planet. We have fear about water supplies, where future energy will come from – and most recently the developed world has been mired in an economic crisis. But in spite of all this I do have hope. And my hope is based on four factors:
The Human Brain
Firstly, we have at last begun to understand and face up to the problems that threaten us and the survival of life on Earth as we know it. Surely we can use our problem-solving abilities, our brains, to find ways to live in harmony with nature.
The Indomitable Human Spirit
There are so many people who have dreamed seemingly unattainable dreams and, because they never gave up, achieved their goals against all the odds, or blazed a path along which others could follow.
The Resilience of Nature
My third reason for hope is the incredible resilience of nature. I have seen renewal time and again, including animal species brought back from the brink of extinction.
The Determination of Young People
My final reason for hope lies in the tremendous energy, enthusiasm and commitment of young people around the world. As they find out about the environmental and social problems that are now part of their heritage, they want to right the wrongs. Young people, when informed and empowered, when they realize that what they do truly makes a difference, can indeed change the world. We should never underestimate the power of determined young people.
So let’s move forward in this new millennium with hope, for without it all we can do is eat and drink the last of our resources as we watch our planet slowly die. Let’s have faith in ourselves, in our intellect, in our staunch spirit and in our young people. And let’s do the work that needs to be done, with love and compassion.”
Jane Goodall
www.janegoodall.co.za
Mankele
by Sophie on 31 December 2011
“Green Route: ±20km, 480m Ascent, Moderate. Don’t let the distance fool you; this is 20km of single track, bush tunnels, bridges, boardwalks and lung bursting climbs. It’s a good work out while having the best time ever on two wheels.”
… and the best way to celebrate New Year’s eve.
Tembe National Elephant Park
by Sophie on 30 December 2011
Bhanga Nek
by Sophie on 28 December 2011
Un autre départ vers 6am pour quitter les montagnes et se rendre vers la côte. On rêve de la plage, du soleil, des vagues et de se prendre pour des poissons… mais on a une longue journée de route devant nous. On arrête dans un village typiquement africain avec le chaos fascinant des marchés et des vendeurs des tout et de rien. C’est la saison des mangues. On rempli notre cooler et tous le racoins du camion avec ce qu’il nous faut pour la côte car nous allons dans un camping très isolé, à 16 kilomètres au sud du Mozambique. Il est a peut près 4h00 et on se croit bientôt arrivés faisant un dernier arrêt essence, pipi et jouets de plage… mais nous n’avions pas bien compris que le dernier bout de route se transformait en un interminable labyrinthe de sable mou. Première branche du labyrinthe vers le centre ou on doit acheter nos permis pour le séjour. On se perd déjà et le détour nous amène à un B&B. Mauvaise nouvelle, on doit rebrousser chemin car en plus du détour, le centre fermait à 4h. On devra y retourner demain mais ça veut dire un bon 2 – 3 heures de sable de plus… on essaie d’oublier cela en gardant l’esprit ouvert du charme que promet Bhanga Nek mais après une autre heure de sable, l’impression d’être plus que perdus, la patience et le doute s’emparent de nous tous, sauf Liam, bien sur, qui s’amuse toujours avec ses jouets et le ipad. On appelle Charl, un expert du coin qui nous dit de suivre le chemin de sable le plus achalandé, que la plupart des chemins vont au même endroit de toute façon, de demander aux locaux (on ne voit personne), que notre prochain point de repère sera le God Knows Tuck Shop. On continue donc dans le labyrinthe de sable sur les airs de Itsy Bitsy Spider et Old Macdonald had a farm et une heure plus tard, Geoff qui rêvait d’une bière froide, est déçu mais c’est le bonheur immense de se savoir sur le bon chemin à la vue de God Knows… Mais il nous reste au moins une autre petite heure de sable. Nos regards cherchent l’océan.
Soulagés, on arrive au Bhanga Nek et avec le temps, le charme, la nature environnante et l’isolation nous redonnent de l’énergie. On décide de prendre une hutte, bien que très sombre, au lieu de monter notre tente dans la noirceur, surtout qu’Andrée commence ses hallucinations de serpents et d’hippopotames. Le lendemain, on met finalement les pieds et les palmes dans l’océan Indien. La pluie nous fait retourner au campement pour un après-midi relax, on regarde Le Roi Lion sur le portable. On prend l’interminable route de sable le lendemain pour aller chercher notre permis et passer une journée a l’embouchure de Kosi Bay. Il vente tellement fort, on a droit à un peu de micro-dermabrasion sur les dunes mais ça vaut le coût pour la plongée en apnée dans le courant jusqu’a l’océan et parmi les poissons multicolores. De bonnes conversations avec nos voisins de hutte, Mélanie et Chris qui s’isolent ici quelques semaines chaque année pour oublier la vie occupée de Jobourg. Braai, vino, feu, étoiles, hallucinations de hippo & dodo.
Photos prises par Andrée & Sophie








































































































































































































































































































































































